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RUBAN NOIR CHAMPION DE LA SAISON REGULIERE, DIALYZ EN GRAND DANGER!!!!

14 avril 2015 - 18:12

Le dernier virage du championnat régulier a été entamé...Les équipes de tête font le job, les équipes du bas..bataillent, et celles du milieu se chamaillent... Danger à tous les étages!!!

Nous l’avions annoncé, l’ASC THEMIRE l’a fait ! En atomisant l’ASC REGINA 22 buts à 1grâce au seul Kévin ST CLAIR qui a planté 12 buts, les champions en titre ont établi un record absolu de toute l’histoire de futsal en Guyane. Bravo.

Quand bien même l’ASC REGINA n’a rien fait pour l’empêcher, il faut reconnaître la sportivité des hommes de STEEVEN PELAGE qui a demandé du sérieux à ses joueurs, car au lieu de tomber dans l’ultime facilité, ils ont respecté l’adversaire en mettant les buts comme un couteau chaud rentre dans du beurre. Et le record risque d’être plus énorme si la commission retient le fait que ROYANN ARDINET était sans doute suspendu. Ainsi le but casquette digne d’une arconada encaissé par DELIUS risque même d’être annulé…22-0 tout simplement prodigieux.

En plus RUBAN NOIR se profile à l’horizon. Ces derniers sont CHAMPIONS…. Oui Champions de la saison régulière grâce à la victoire face à AASK 2-5. Sur les 6 dernières saisons, une seule fois le premier de la saison n’a pas été sacré lors des play-off. Quand on connaît l’invincibilité du leader en championnat, on ne voit pas qui pourrait les arrêter sur leur formidable ascension…BENJO a repris la compétition, ST CLAIR s’est remis de  sa déception hondurienne et EVARISTE d’ici là sera guéri. Ils seront au moins prêt pour le FSC BADUEL…

Si ces derniers sont vraiment les 4ème… Au regard du résumé, le doute est permis désormais. Pas de fond de jeu, pas de défense, pas d’attaquant, pas de ligne directrice face au 973FUTPOSTALE de BAJOL 2-5 et des 4 équipes celles qui le moins de certitudes c’est bien le FSC BADUEL.

La dernière reste l’ASC CCIG qui n’a pas fait dans le détail face au DEPORTIVO qui devra vendre chèrement sa peau, 8-2. A la faveur d’une possible victoire sur tapis vert contre DIALYZ TEAM il pourrait se sauver. Si la ligue ne leur donne pas gain de cause, c’est bien eux qui risque d’accompagner les hommes de KAW en Régionale 2. A contrario, DIALYZ TEAM qui a perdu face à l’ATLETICO 3-0 risque de se retrouver dans de sales draps s’ils ne réveillent pas…Attention danger..3 équipes à 22 points…Je vous fais le calcul tenez-vous prêt. 

-         DIALYZ gagne tous ses matchs : 12 points moins les 6 points d’arbitrage=28 points

-         DEPORTIVO perd tous ses matchs et perd 3 points d’arbitrage =20 points

-         ATLETICO gagne 1 match =28 points

-         Sauf que DIALYZ perd son match sur tapis vert face à DEPORTIVO. DIALYZ =24 points et DEPORTIVO =24 points.

Il faudrait alors que DEPORTIVO ne  perdent que 2 points d’arbitrage, mieux un match nul lors des 3 dernières journées condamnerait DIALYZ TEAM. 

La décision est attendue par la ligue, mais si cela se produit, c’est un véritable coup de tonnerre qui se produirait pour la Régionale 1. Pour peu que l’ATLETICO puisse rester administrativement en Régionale 1 ! Quant au MONTJOLY FC il a maitrisé cette équipe du FC FAMILY en dépit de sa bonne volonté, sa recherche du jeu est encore reparti avec une défaite logique 2-5.

 

  •  AASK – Ruban NOIR (Résumé)

 

 Certains pouvaient penser que c’était un match sans enjeux, en effet quel que soit le score final, le RUBAN NOIR restait numéro 1 et AASK ne pouvait espérer difficilement mieux que sa place actuelle. Néanmoins, le RUBAN NOIR n’a pas fait autant de kilomètres pour faire de la figuration au milieu de la savane et AASK n’était pas là pour se faire dominer à domicile. 

 Le match a commencé sur un faux rythme, on sentait que les deux équipes se cherchaient, il y avait peu d’engagement et chaque joueur jouaient avec le frein à main. Mais très vite le premier but de SAINT-CLAIR a piqué au vif les troupes de MEDE qui semblaient s’être mal réveillé. A partir de ce moment le match est monté en intensité du côté d’AASK. 

Beaucoup trop timide sur une intervention défensive le RUBAN NOIR s’est retrouvé complètement pris au dépourvu, AASK a égalisé en se retrouvant avec deux attaquants seuls devant BENJO. A son tour le RUBAN NOIR a haussé le niveau et est devenu beaucoup plus rigoureux en défense et plus généreux dans l’effort. ATTICOT s’est magnifiquement illustré en épaulant correctement SAINT-CLAIR en défense et en intervenant à tous les coups de manière propre et sans bavure.

En revanche SAINT-CLAIR pour son premier match avec ses coéquipiers de ZEPHIR depuis son épopée avec les YANA DOKO semblait en deçà de son niveau habituel. Ça n’a pas empêché ses coéquipiers de combler les faillent défensives et offensives, d’ailleurs ils parviendront à marquer pour reprendre l’avantage par l’intermédiaire de MARCIN.

Mais coup du sort, alors le RUBAN NOIR reprenait le contrôle du match, MEDE sur corner alors qu’il est entouré de 3 adversaires, arrive à reprendre de volée un ballon aérien et la propulser au fond des filets. Le geste n’était pas très académique, mais il était terriblement efficace et a redonné confiance à AASK l’espace d’un instant.

Parce que juste avant la fin du temps règlement SUARES PETERSON a réussi à mettre ses coéquipiers sur de bons rails en leur redonnant l’avantage à la marque. A la mi-temps le score est de 2 à 3 et tout restait à faire pour la seconde mi-temps. 

 Cette deuxième mi-temps est repartie sur un rythme beaucoup plus élevé, aucune des deux équipes n’a réussi à poser le jeu quelques instants. C’était très haché et les contacts beaucoup plus âpres, le physique a pris le pas sur la technique et l’aspect collectif du jeu.

Les gardiens de chaque camp se contentaient, soit de balancer de grands ballons en avant, soit de donner au premier défenseur qui l’envoyait dans le camp d’en face. Le RUBAN NOIR a défendu becs et ongles ses camps et a laissé peu de failles. AASK a confondu vitesse et précipitation et n’arrivait plus à combiner, d’ailleurs ils devaient avoir les jambes lourdes puisque l’équipe était coupé en deux, les attaquants restaient haut et les défenseurs ne montaient plus.

De l’autre côté malgré les largesses défensives qui se créaient, ils n’arrivaient pas à conclure. GUIMARES s’est retrouvé un grand nombre de fois seul pour défendre ses cages et a semblé héroïque ou chanceux, tout dépend du point de vu à adopter, puisque le RUBAN NOIR n’arrivait pas à l’effacer avec un dernier geste. Les échecs répétés ont redonné espoir aux joueurs de la savane, mais se fût de courte durée, puisque les hommes de ZEPHIR sont parvenus à pénétrer la forteresse de GUIMARES une nouvelle fois par l’intermédiaire de CHARLENE.

Malgré une avance au score le jeu ne va pas reprendre le dessus et le RUBAN NOIR va continuer à se précipiter vers l’avant et bafouiller « son futsal ». Kévin MARCIN s’est montré très discret en tentant très peu, chose très inhabituelle. Quelques instants avant la fin du match, SUARES PETERSON a réussi une nouvelle fois à marquer en se décalant sur le côté, il a lobé astucieusement GUIMARES qui avait trop anticipé. 

Score final 2 à 5 avec un doublé pour SUARES PETERSON.

 Homme du match : SUARES PETERSON il peut être cité comme exemple pour ses partenaires parce qu’il s’est montré très réaliste, grâce à son doublé le RUBAN NOIR a pu se sortir du piège d’AASK. Ils doivent désormais impérativement retrouver leur meilleur niveau en vue des play-offs.

 

  •     FC FAMILY – MONTJOLY FC (Résumé)

 Le FC FAMILY a enregistré le retour de leur atout majeur en la personne d’Olivier NETTOYER. Ce retour a donné du baume au cœur à ses coéquipiers puisque dès les premières minutes, le FC FAMILY avait le pied sur le ballon. Les montjoliens n’ont vraiment pas eu la chance de toucher le cuir très longtemps.

Mais la mise en place tactique de Georges PINDARD a eu raison des hommes de Christophe JAMES, sur une contre-attaque, Matheus CAMPOS SA a réussi à ouvrir le score et donner le ton du match. Toujours en possession du ballon les BLEUS ont poussé de tous les côtés mais sans résultat, en face nous sentions que les ORANGE essayaient de mettre en place un jeu tactique mais il a manqué par moments de la justesse technique nécessaire pour que schémas tactiques fonctionnent. 

Que cela ne tienne, les montjoliens ont d’autres ressources en poche notamment sur coup de pied arrêté. Nous l’avons vu grâce à Rudy ALVAREZ qui a été sous-estimé par le gardien MAIKON qui laisse un trou béant dans son mur. Il n’en fallait pas autant pour le capitaine ALVAREZ qui a littéralement pulvérisé du pied droit tout ce qui était sur son passage. Le MFC a mené très tôt 0 à 2 et ce n’était pas fini pour cette première mi-temps, en effet sur une nouvelle contre-attaque Christophe CHINON glisse le ballon pour Philippe DO SANTOS qui n’a rien à faire d’autre que de la mettre au fond.

Le score est alors de 0 à 3 et c’est après ces deux derniers buts encaissés que NETTOYER revient sur le terrain pour jouer les trouble-fêtes. Peut-être un peu trop sûr de soi les montjoliens se sont relâchés et Yury BAFAU gardien international espoir a dû tenir la baraque pour éviter qu’elle ne prenne feu. La défense des ORANGE n’était plus en place et des espaces se sont créés et ont facilité les assauts de NETTOYER et consorts, mais rien à faire BAFAU était comme un mur ce soir. Et les deux équipes se sont séparées sur le score de 0 à 3. 

 La mi-temps a été le temps pour chacune des deux équipes de faire le point tactiquement et surtout au MFC d’intervertir ses gardiens, Simon CILLA pris place aux cages pour la deuxième mi-temps. 

 Le MONTJOLY FC a commencé sa deuxième mi-temps comme la première en étant un peu passif, mais surtout observateur face au jeu adverse. Mais là encore la mise en place tactique défensive des montjoliens n’a pas permis au FC FAMILY de passer le rideau défensif. 

C’est sans doute par usure que le FC FAMILY a commencé à laisser passer quelques failles, sur une simple passe en avant de CAMPOS SA pour Kevin CRICO, MAIKON a voulu être le premier sur le ballon, puisque sa défense l’a laissé tomber, mais malheureusement il se troue complètement et c’est CRICO qui conclut l’action du bout du pied pour aggraver le score. 

Nous sommes alors en milieu de seconde période et le FC FAMILY n’avait toujours pas réussi à se montrer très dangereux. C’est alors que sur un cafouillage dans la surface montjolienne que le FC FAMILY va parvenir à scorer, leur redonnant un espoir de courte durée. Le jeu tactique va laisser place peu à peu à un jeu beaucoup plus physique, obligeant les arbitres à intervenir davantage. 

La fatigue du côté du MONTJOLY FC commençait à se faire sentir au regard du peu de remplaçants côté FC FAMILY ces derniers semblent épuiser. D’ailleurs suite à une grossière faute sur le côté droit, l’arbitre va siffler un coup franc contre le FC FAMILY.

C’est alors que Christophe CHINON légèrement excentré place correctement son ballon pour frapper un coup-franc direct, là encore le gardien, par manque de lucidité ou excès de confiance place mal son mur laissant à CHINON une ouverture abyssale. Une nouvelle fois, il n’en fallait pas autant et comme en première mi-temps il n’y avait plus rien sur le passage du ballon quand il s’est arrêté au fond des filets. 

Pour conclure JOLIBOIS a réussi à marquer un but peu académique, sur une reprise, alors qu’il était étrangement seul au deuxième poteau, mais ce but restera anecdotique, tant le MONTJOLY FC s’est montré réaliste et expérimenté face à une équipe du FC FAMILY dépassé et qui arrive véritablement au bout d’un cycle.

 Homme du match : les ORANGE se sont beaucoup démenés pour remporter cette victoire et nommé un homme qui était au-dessus du lot, est loin d’être aisé, mais pour son magnifique coup-franc légèrement décalé Christophe CHINON a conclu un match plein de maître pour le MONTJOLY FUTSAL CLUB.             

 

  • FSC BADUEL – 973FUTPOSTALE (Résumé)

Rien ne va plus au FSC BADUEL mais alors rien du tout et à l’approche des play offs il faut tirer la sonnette d’alarme. Non pas que leur place en play off ne soit menacée (quoique…) mais la saison a été longue et cela se voit. Les jambes étaient lourdes ce dimanche, le mental aussi.

Est-ce de la démobilisation, ou un sentiment d’avoir atteint l’objectif qu’était les play off ? Seuls les joueurs pourront y répondre car pour le coach JEAN MARIE présent pour l’occasion, les raisons exactes étaient difficiles à trouver. 

On pourrait parler de l’absence de BELLIARD ET Rudy CABERIA, cadres incontournables et absents pour l’occasion. La recrue Steeve MERILLE aussi était absente. Mais cela n’explique pas tout. Les joueurs de Baduel ont été baladés par les vagues jaune et bleu. 

Leur résistance lors de la première mi-temps n’était que l’arbre qui cachait la forêt car c’est bien la poste qui a ouvert le score a la suite d’une action en une touche de balle de toute beauté conclue par CONSTANCE très en jambes. Après l’égalisation de Baduel, les joueurs de la poste vont encore répondre présent pour mener 2 à 1 grâce à BOURDON. 

Mais un maitre coup franc de LAURISTIN, bien aidé par un mur complètement ouvert, va permettre au FSC BADUEL d’arracher le match nul à la mi-temps.

La deuxième mi-temps va cependant être à sens unique, et à trois reprises RAFFOUL ira chercher le ballon dans ses filets que BOURDON, TAUBIRA par deux fois sur coup franc aura expédié pour un score final de 5 buts à 2. Le tournant du match était bien à 4-2 quand ATTICOT envoya une mine sur pénalty…..que MOUKIN stoppa magistralement.

Suite à son match nul contre la CCIG, La Poste confirme son regain de forme après sa victoire contre le FSC BADUEL. MOUKIN fait beaucoup de bien depuis qu’il est aux commandes et BAJOL semble avoir (ENFIN !) trouvé un système qui marche. Il est trop tard pour espérer mieux qu’une bonne place au classement mais les leçons seront tirées pour la saison prochaine. 

Pour le FSC BADUEL, la fin de la saison (il ne reste que 3 matchs) risque encore d’être très longue. Espérons que les cadres répondent présent pour les play offs sinon gare à la réalité sportive qui en sortira. MERILLE et CHARMON devront revenir à l’entrainement pour apporter leur force à leurs coéquipiers tandis que BELLIARD et CABERIA font la course à la guérison.

Les journées sont comptées…

Homme du match : MOUKIN est désigné homme du match grâce à son efficacité et la précision devant ses cages. On regrettera qu’il ne joue pas un peu plus avec ses coéquipiers cependant.

   

  • ATLETICO FC / DIALYZ TEAM (Résumé)

Ben ma foi, cette journée était pleine de surprises mais celles-ci on ne pouvait pas s’y attendre. Une défaite ok… mais une défaite aussi propre et sans contestation…

ROCHA  a fait le boulot dans les cages, bien qu’il n’ait pas eu grand-chose à faire, JUNIOR a enfin compris que lâcher des boulets à 20 mètres ne servait plus à rien et a joué son rôle défensif à merveille et LEVY DE SOUSA… ben il a fait du LEVY. 

Ni CETOUTE,  ni ELFORT n’ont pu l’arrêter, ni le bloquer. JEAN JACQUES a fait ce qu’il pouvait pour son grand retour mais la condition physique n’y était pas. Côté attaque, peu de choses du côté des hommes de la savane. COSSET toujours en convalescence, il était difficile de trouver une rampe de lancement digne de ce nom. THEOZARD  et les frères CASTOR n’étaient pas dans un grand jour non plus. 

 Garder le ballon et le faire tourner c’est bien mignon mais en faire quelque chose de concret c’est mieux, c’est ce que l’on appelle une possession stérile. Et au niveau technique,  les canonniers de la DIALYZ TEAM étaient trop justes et pas suffisamment inspirés pour espérer mieux.  Pas de percussion, pas de jeu en une touche, pas de déplacement tranchant, rien…

CLET avait beau se démener à imposer un pressing, le récent sélectionné ne pouvait pas apporter toutes les solutions à lui tout seul face au bloc mais aussi à la solidarité de JUNIOR and co.

RODNEY s’est senti bien seul, bien souvent. Il avait beau crier et essayer de se faire entendre, sa défense était aux abois à chaque attaque et ses indications ont rarement trouvé oreille attentive.

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé disait l’autre, la DIALYZ TEAM est bien triste sans son capitaine courage et leur fierté légendaire n’a pas suffi face à la légèreté et la finesse technique du diable Lévy DE SOUZA. 

Il leur a tout fait : but, passe décisive, dribles parfois inutiles d’autres fois déterminants, remise, pivot, décalage, toute la panoplie d’un saloniste. On ne le dira jamais assez.

3-0 score final, et des Sinnamariens pleins de questions à la fin. Quant à l’ATLETICO, ils terminent la saison sur des bases élevées et risque bien de sauver leur honneur mais aussi le rang qu’ils méritent.

Car outre la prestation de haut vol de LEVY, c’est bien la solidarité affichée tout au long du match et une sérénité retrouvée dans l’arrière-garde qui leur a permis de repartir avec un tel résultat.

Vive le match de dimanche prochain contre l’ASC THEMIRE !

Homme du match : Sans surprise Lévy DE SOUZA, pièce maitresse et joueur complet. Avec lui et sans lui l’ATLETICO n’est pas la même équipe.

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